Pleures ma vie, pleures...
Ma vie, est-ce une maison ?
Ma vie, est-ce une prison ?
J'hésite entre ces deux interprétations,
Qui me donnera une solution ?
Mes yeux se remplissent de larmes,
Mes mots aussi vides que mon coeur
Sont tristes d'impuissance et de pleures.
Mon silence reste ma seule arme.
Ô bonheur lointain !
Emplis mon âme de joie,
Donne moi le sourire les matins
Où ma vie pèse tel un poids.
Larmes silencieuses cachez donc mon chagrin !
Essuyez votre douleur d'un mouchoir de satin,
Ma peine na vaut pas d'être partagée
Car personne ne devrait se sentir étranger.
Tout droit réservé,
Copyright, 2007, Rossignol,
l'Administratrice,